De mon côté cela bouge tout le temps. Quand ce n’est pas le réel qui avance, c’est le virtuel. Je suis une femme qui déteste reculer. Quand on a un sens à sa vie et qu’on l’aime, la vie, on ne fait que construire. Intérieurement ou extérieurement. Cela doit être cela la « positive attitude ». Alex, mais où tu te trouves sur nos forums? Me dit-on. Ma réponse est simple. J’arrive. Les animations arrivent. C’est une association, pas une usine. Il est vrai que nous en parlons depuis un long moment et certaines nouveautés vont faire leurs apparitions comme promis. Pour cela, j’ai besoin de me sentir bien et surtout de me sentir chez moi.
Un petit coup dur m’est tombé sur « le coin du nez » il y a quelque temps. Celui-ci je ne l’ai pas vu venir. Il a eu lieu bien malgré moi. On a tenté de profiter de cette situation pour me faire du tort moralement en me faisant passer pour ce que je n’étais pas. Grosse erreur. Les préjugés et les étiquettes qui soulagent de multiples consciences m’exècrent. Je continue ma route. Au bureau nous nous organisons malgré notre petit nombre. Dans le réel, le projet qui se prépare va réclamer beaucoup de tranquillité autour de moi. Je prépare donc ma tranquillité et mon espace de concentration. Ceci avec le soutien de mes deux compères. Greg loup yro et Kanaille. Ils le savent. J’ai besoin de ma verdure, de ma solitude, de mon jardin, de mes enfants et surtout de mon équilibre. Il me semble que c’est ce que nous demandons tous. Un équilibre se construit donc et je le retrouve dans quelques jours. J’avais besoin de quelques ingrédients supplémentaires. Un environnement avec des gens qui comprennent ce combat et qui savent ce qu’il implique.
Je suis implacable lorsque l’on touche à mes enfants ou à mon combat. Je l’ai toujours dit, ce sont mes deux jambes. Lorsque l’on se guérit réellement on a de cesse de donner. Il y a une certaine limite. Je me souviens moi aussi de l’époque où je comprenais et donnais au détriment de moi-même. Ce n’est pas une bonne chose car cela note une façon de compenser une souffrance toujours présente. Un manque de liberté qui va limiter nos actions et notre objectivité Ce qui explique pourquoi, même en tant que militante, la guérison est nécessaire. Ma souffrance à moi n’est quasiment plus là. La fin des raison de notre présence va bientôt s’écrire sur le Réseau Mafs. Donner de soi c’est bien mais si c’est au détriment de celui qui donne, dans l’avenir, il n’offrira plus rien. C’est la demi-mesure. Le juste milieu qui crée l’équilibre justement. Je me suis débarrassé définitivement, dans ma tête, de ces gens qui s’imaginent pouvoir me rendre coupable de leurs propres fautes, même très graves. Ceci explique peut être en partie ma force de caractère. C’est cela aussi la liberté d’être soi-même. C’est une liberté que je refuse de rendre. Je l’ai et je la garde. Je vous la souhaite.
En attendant, je vous reviens en forme très bientôt avec les animations. Je remercie ceux qui me connaissent et qui se sont rendu compte que quelque chose ne « tournait pas rond », venant aux nouvelles. Le travail se prépare toujours dans les coulisses du réseau. Ne croyez pas que je vous ai abandonné. Une militante n’abandonne jamais dans le réel comme dans le virtuel. Le réseau est toujours là, moi aussi.

