C’est fou toutes les sottises que nous pouvons lire ! De grands lavages de cerveaux sur le web à la façon « j’emploie des grands mots ». Beaucoup se font passer pour des psychologues ou des psychiatres qualifiés ce qui ne semble pas être toujours le cas. Quand vous luttez contre les apparences d’Internet cela agace de voir ça et il est difficile de garder le silence ! Les propos rapportés à l’écrit sont totalement incohérents. Au lieu d’aider les victimes ils ne font que les condamner pour ceux qui sont concernés par le problème que je vais décrire à la suite. Oui. Vraiment. Il me faut en parler et écrire ceci à mon tour.
En plus d’apporter de l’aide à des gens qui ne le demandent pas sans vouloir commencer à s’aider eux-mêmes, des microgroupes mettent l’état émotionnel de certaines femmes en danger. Espérons que dans ma toile vous tomberez au bon endroit pour vous ouvrir un peu plus les yeux. Nous ne nous prenons pas pour ce que nous ne sommes pas. La psyché n’est pas un jeu et ces comportements peuvent être graves.
À certains moments ces fameux groupes voudront faire croire aux victimes de relations inégalitaires que leur souffrance est différente de celle d’une autre. Qu’elle est exclusive ! Ceci va les plonger dans une solitude encore plus grande. Ont leur dit que c’est obligatoirement héréditaire et transmis aux enfants. Ceci pourrait les amener à trouver leur rôle de mère encore plus difficile. Nous nous retrouvons alors avec des filles complètement perdues au milieu d’un tas d’incohérences et de personnes qui emploient des mots dont elles ne connaissent pas les définitions. Parce que ça fait bien. Persuadant aussi ces femmes qu’elles vont faire subir ce qu’elles ont subi. Cela arrive certes, mais ce n’est pas toujours le cas heureusement. Je vous laisse imaginer le résultat final quand l’une d’entre elle cherche désespérément une porte de sortie et qu’elle entend qu’elle sera obligatoirement aussi folle que son bourreau. Ceci ne vous rappelle pas le schéma du détracteur vous accusant avec les mêmes propos ? Est-ce que ces microgroupes pensent au mal intérieur que ça pourrait vraiment leur provoquer ? Angoisses, tension, suicide, etc.
Dans le cas présent il est question des violences sexuelles tel que l’inceste ou le viol. Un sujet qui me tient particulièrement à cœur et vous en comprendrez mieux les raisons dans l’avenir. D’une façon ou d’une autre on peut écouter, conseiller, mais en aucun qu’à embrouiller un cerveau pour satisfaire une incapacité à se reconstruire soi-même ou à mener son propre combat intérieur. « La souffrance ne justifie pas la méchanceté » était une vidéo que nous avions mise en ligne il y a un bon bout de temps et elle représente bien le problème par son titre. Je crois que certaines d’entre vous vont s’en souvenir et comprendront mieux dans quel contexte je l’avais faite.
Je dénoncerais toujours ce genre de chose parce que, en plus de saccager le travail de personnes plus expérimentées qui savent ce qu’elles font, les victimes en sont éloignées et sont ensuite complètement désorientées. Une femme qui en ais sortie ou qui a afronté le plus dur n’a pas le même comportement, y compris sur le web. La sensibilisation sur Internet reste mon terrain de prédilection et je sais les reconnaître. Avant de répondre à ce type de personnages en leur transmettant vos données personnelles il faudrait penser à analyser leurs intentions. Voir si leurs références sont valides et cohérentes. Le problème dans ce genre de cas c’est que les victimes sont tellement fragilisées qu’elles se dirigent un peu n’importe ou et n’importe comment sur la toile. J’ai vu une présidente d’association diviser les enfants de 12 à 14 ans ou de 15 à 17 ans dans le cas de l’inceste mais j’ai perçu chez elle une souffrace encore trop présente aussi. Elle estimait qu’en fonction de l’âge les petits étaient plus ou moins touchés ce qui reste un comble à lire. Je ne jette pas la pierre car j’imagine que je possède aussi mes imperfections mais la justice ne nous soutient pas réellement, il est inutile de vous faire plus de mal et de nous diviser. Je vous laisse à votre méditation. Je vous aurais fait part de la mienne


Beaucoup ne s’aperçoivent même pas qu’ils enfoncent les victimes au lieu de les remonter et ensuite profite de ça pour « les modeler » dans leurs façon de penser ce qui au final détruit beaucoup plus que ça n’aide …
Il faut continuer de dénoncer ces comportements …
C’est vraiment honteux de profiter de personnes faibles. Xeuxqui font ça n’ont vraiment rien d’autres à faire.
Ps: bonne année 2012 les filles!!!
Karine, Alex, vous avez tellement raison….. il ne faut surtout pas écraser la victime mais, la rassurer, l’accompagner, l’aider si elle-il le demande et si elle-il se trouve en détresse, une victime a assez enduré dans sa vie pour l’écraser d’avantage, il faut arrêter de dire que toutes les victimes d’abus sexuels peuvent reproduire le même geste que leur prédateur , un seul mot pour tout ce qui considère tout traumatisme. s’il vous plaît avant tout ayez de L’empathie!!!
C’est malheureusement bien le cas déja on est pas comprise mais surtout vu la faiblesse des victimes beaucoup profite et ça je trouve ça dégueulasse tout simplement. Mais moi aussi je continuerai a faire passer mes messages sur mon blog que ce soit compris ou pas a travers mes bilans psycho et mes poésies
bonne continuation
Nice to read your blog
The blog is cool
ouh, combien je suis d’accord avec toi et en complet désaccord avec tous ces « psy » bardés de diplômes ou non !!!
il y en a même une (qui travaille en collaboration avec les juges des enfants et les juges aux affaires familiales, et oui ) qui a inventé un nouveau terme : inceste juridique !?!
bah oui, si un de vos enfants tombe amoureux du fils ou de la fille de votre nouveau conjoint (pas de lien du sang et pas élevés ensemble), pour cette femme, c’est un « inceste juridique »…
et s’il est vrai que certains d’entre nous reproduisent sur leurs enfants ce qu’ils ont eux-mêmes subi étant enfant, je te rejoins là aussi… ce n’est pas le cas de tous les parents…
çà leur est si facile de nous culpabiliser, de nous abattre totalement…. nous sommes parfois tellement mal qu’une petite poussée suffit à nous faire tomber… mais combien parmi ces « gens » sauront, dans la même situation que nous, remettre leur vie sur les bons rails et rebondir, plus fort que jamais ?… peu d’entre eux à mon avis
bonjour Alexandra et bonjour karine, ce que vous dites l’une comme l’autre est vrai, le respect, j’ai appris la vie comme vous, ce que j’en retiens, moi psycho ou pas les coups sont les mêmes, les menaces idem, les intentions, vous possédez des valeurs et vous savez les partager, j’en suis bien incapable mais je sais les reconnaître et les vivres, c’est déjà ça, je reprendrais donc les propos de karine, il faut continuer a dénoncer ces comportements. bisous a toutes les deux.
Une petite réaction à ce que je viens de lire.
Un « vrai » Psychologue ne donne pas de consultations sur Internet ! Quand il s’adresse à un « patient » il le fait dans le langage que tout un chacun peut comprendre.
Une personne en « situation de détresse psychologique » n’est pas « un cas » ! c’est une personne !
Le Psychologue a avant tout pour rôle ……d’écouter !
Il amène « son patient » à formuler ce qui le fragilise, ce qui ne se fait jamais très aisément. Et surtout à le mettre en situation de pouvoir « se reconstruire » en l’aidant à » se réapproprier » l’histoire très personnelle de sa vie .
Le Psychologue est « un outil » qui aidera « un patient » à « démèler les noeuds d’un vécu » . Celui qui possède entièrement les clefs de sa vie, c’est « le patient ».
Sauf que souvent il ne le sait pas !
Là intervient « le psychologue » : à ,donner les moyens de vivre « mieux » . Capacité que nous avons en nous naturellement, si nous parvenons à laisser tomber « des valises trop lourdes à porter » !
Patricia